Participation de PROTEOR au projet « Classe en entreprise »

 

  • Nom : Participation de PROTEOR au projet « Classe en entreprise »
  • Région : Bourgogne
  • Adresse : Saint-Apollinaire, Côte-d’Or
  • Action : PROTEOR, leader français de l’orthopédie externe, construit un vrai projet de rapprochement avec les collégiens en s’impliquant dans l’opération « Classe en entreprise ».
Résumé

Immerger des collégiens au cœur de la vie de l’entreprise, tel est le concept de « Classe en entreprise » pour lequel PROTEOR, fabricant et distributeur de prothèses et d’orthèses, de technologies pour l’orthopédie et d’aides électroniques de la branche SNITEM (Syndicat National de l’Industrie des Technologies Médicales) s’est investie pour la première fois en 2011. L’opération aura permis d’accueillir sur le site du groupe une classe complète de collégiens et l’idée de les sensibiliser au monde industriel et de leur en faire découvrir les métiers.

Déroulement

Convier des collégiens pendant 3 jours dans une entreprise afin de démystifier les métiers de l’industrie et de leur présenter les opportunités professionnelles disponibles, c’est l’expérience qu’a partagé le groupe PROTEOR avec une classe de 3e d’un collège voisin en novembre 2011. Sur le site de l’usine du groupe en Côte-d’Or, une vingtaine d’élèves s’est installée dans une salle de classe aménagée pour l’occasion. En préparation de cette immersion, professionnels et professeurs avaient collectivement ciblé des thématiques communes afin que chaque cours dispensé pendant ces journées trouve une application dans l’entreprise. « Nous avons essayé de leur montrer que chaque cours pouvait être orienté sur une pratique concrète. L’idée était, par exemple, que le professeur de mathématiques travaille sur les statistiques pour que nous puissions ensuite leur montrer ce qu’étaient des statistiques de production ; ou qu’en français, ils abordent en détail le droit du travail » explique Philippe Signoret, Directeur Usine – PROTEOR Seurre.En parallèle, les jeunes ont également pu rejoindre les ateliers de production par petits groupes et observer le rôle de chaque collaborateur au sein de son équipe. Pour cela l’entreprise avait réservé des périodes de présentation des métiers en délégant des collaborateurs. Après des moments d’échange en salle de classe, ces derniers, accompagnés de 4 ou 5 jeunes, ont pu illustrer la théorie par la pratique en se rendant sur le terrain. « Un programmeur sur machines à commandes numériques a expliqué ce qu’était son métier et puis a emmené les élèves dans l’atelier pour leur expliquer en quoi cela consistait. D’autres sont allés voir la logistique, les métiers de la maintenance… », commente Philippe Signoret. En fin de journée, les élèves avaient à rédiger un compte-rendu, détaillant ce qu’ils avaient vu et compris.

Pour des élèves de 3e qui doivent choisir leur orientation en fin de cycle soit vers une seconde généraliste, soit vers un lycée professionnel, l’expérience « Classe en entreprise » présente un atout réel, que ne permet pas toujours leur stage d’observation en milieu professionnel de fin d’année. Pour ce dernier, en effet, les jeunes choisissent souvent des filières plus classiques. « Ce type d’action est vraiment capital » constate Philippe Signoret « parce qu’elle arrive tôt dans le cursus des jeunes qui, bien souvent, ne découvrent l’industrie que plus tard, lorsqu’ils sont déjà dans une voie technique. C’est en ça que le projet est bénéfique, arriver assez tôt pour leur donner envie d’aller vers les métiers de l’industrie. »

Résultats obtenus

Appréciée à la fois par les jeunes et les professionnels de l’entreprise, l’opération a permis d’établir des rapprochements entre le monde académique et l’industrie et d’échanger dans un cadre éducatif. Pionnier de ce concept, PROTEOR a bénéficié de retombées positives par le biais d’articles dans la presse locale ou par l’UIMM (l’organisation professionnelle de la métallurgie) qui avait promu l’événement. Une belle image pour l’entreprise auprès de ses salariés mais également auprès des jeunes puisque certains sont revenus ultérieurement vers le groupe pour des demandes de stage. « C’est vraiment une bonne source de publicité pour nos métiers, cela permet de capter des jeunes qui ne connaissent pas l’industrie, ça c’est vraiment intéressant. » conclue Philippe Signoret. Si l’opération demande en amont un important travail de préparation et de logistique impliquant le personnel de l’entreprise et les professeurs, PROTEOR annonce d’ores et déjà la reconduite de l’opération en 2014.